Amour ou Prana

Saint Cyr sur mer (83), France 🇫🇷

Ca fait depuis quelque temps que je sens qu’il y a un conflit d’intérêt à l’intérieur de moi. Les messages quotidiens me le disent systématiquement. L’information effleurait à chaque fois mon esprit, sans que j’ai réussi à la capter, la conscientiser et d’en faire quelque chose. Pourtant, j’en parlais souvent. Je ne me rendais pas compte qu’il suffisait d’être cohérent, jusqu’au bout. 😅

Je dis régulièrement que pour moi il ne s’agit pas de devenir pranique, mais de devenir Amour ! J’explique souvent aussi que de manger peut-être un acte d’Amour envers soi et peut dans ce cas faire monter le taux vibratoire de la personne permettant de s’approcher de l’état pranique. 🍤🌭🥞

De mon point de vue, tout le monde est techniquement capable de devenir pranique, de se nourrir d’énergie, de lumière, de l’Amour. En même temps, même si l’état pranique est très bénéfique et a pleins d’avantages, cela ne dispense pas la personne à faire le « travail sur soi » et à continuer à tisser vers l’Amour. 💓

Je suis persuadé que nous sommes venus pour ça ! Pas pour être pranique… mais pour quitter la Peur et aller vers l’Amour. D’aller de la dualité vers l’Unité et d’expérimenter l’état d’Amour ici sur terre. Une fois Amour, il est évident que l’on peut se nourrir de l’Amour. Mais de devenir pranique « avant l’heure » peut être un piège. L’état pranique facilite le bien-être et masque les symptômes physiques et émotionnels, ce qui peut faire croire que la personne a tout compris et qu’elle est arrivée. 🤔

Chaque blessure a un mode qui facilite le processus vers le prana… Le besoin de reconnaissance, d’être entouré, de respect, d’être le chef ou encore, de démontrer ce qui est « juste ». Je vois bien chez ceux qui sont connus en tant que « pranique » l’endroit où les blessures ont pu les motiver pour trouver cet état. Dans ma logique, s’ils ne continuent pas à « tisser », ils recevront un jour ou l’autre « le retour de manivelle », comme j’appelle ça. 🤕

Aujourd’hui je considère que mes blessures ne sont plus assez active pour avoir assez de motivation à être pranique ! En fait, je m’en fous royalement aujourd’hui de l’être ou pas… J’ai juste envie de tisser… Et aujourd’hui, étant à la septième journée de mon troisième processus, j’ai compris que ces deux objectifs ne sont pas compatibles en CE moment, dans MON histoire !!! 🤒

Ce matin je me suis rendu compte que la résistance au bonheur que je vois dans le miroir (représente par le groupe avec lequel je suis en retraite) vient du fait que je ne suis pas cohérent !!!  😥

Même si à mon avis il ne reste peut-être pas grand chose, j’ai encore un deuil qui n’est pas terminé et un enfant intérieur qui n’est pas encore assez nourri par les choses terrestres. Je vois clairement chez moi le résidu d’une résistance au bonheur et à la VIE. Mais PLUS important que ça… je n’adhère vraiment plus à des dogmes et ne peux plus m’obliger à me forcer à faire quoi que ce soit. Je n’ai plus envie de me prendre la tête. 😤

J’ai choisi d’être libre… alors, je re-choisi de l’être et je lâche prise !!! Pour être dans l’Amour, il s’agit de vivre pleinement mon « ici et maintenant » et de savourer chaque instant. Je re-choisi ma liberté et d’aller légèrement vers mon plein potentiel. 😍

Il y a donc grande chance que je remangerais après le processus… ou pas. Je ne sais pas encore, je laisse faire. Par contre, je n’ai pas l’intention de re-proposer des retraites de 12 jours car ils ont trop la connotation « devenir pranique ». 😇

Je me sens à nouveau cohérent, dans mon axe. Je continuerais les retraites de 3 jours pour Tisser l’Amour Ensemble. Chaque séjour me permettrait de faire le point et de mesurer où j’en suis sur mon chemin de tissage. J’ai parcouru ce matin les pages de mon blog pour corriger ou adapter mes textes, mais je l’avais déjà fait. Elles sont parfaites ! 😉

Merci d’être là ! Belle journée ensoleillée à tous 😎🌞💛

 

6 réponses

  1. Catherine

    Contente de te lire ! Merci pour ce partage, car je me posais bien des questions par rapport à ce besoin de se nourrir exclusivement de prâna.
    Pour moi, l’homme est un pont, entre le ciel et la terre, entre l’esprit et la matière, etc…. Si je tends trop d’un côté ou d’un autre, je lutte, je me mets en tension et je me perds moi-même. La grâce réside dans l’instant où je relie, en moi, les deux polarités et où je quitte la dualité. Une harmonie subtile de conscience et de présence : c’est dans cet espace que j’expérimente le prâna. Et alors bien sûr, mon corps n’a plus faim de nourriture terrestre parce qu’il est rempli. Ces états, je ne les vis pas dans la durée parce que, très vite, je retombe dans mes manques égotiques, Je ne sais pas s’il est possible de ne vivre que de prâna, mais je crois que je m’ennuierais au bout d’un moment… ! Je ne suis à vrai dire pas complètement mystique, hi hi !
    Bonne suite et belle journée !

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  2. Hyacinthe

    Je partage la même façon de voir pour l’avoir expérimenté. En effet, au bout d’un moment des tensions et manifestations physiques très désagréables se mettent en place pour me faire sortir de l’état pranique. Par contre, je n’irai pas jusqu’à dire que je m’ennuierai car il me faut ……youpi….. travailler mais c’est un tout autre regard que l’on pose sur la vie, les autres et la manière de se nourrir lorsque l’on a pris conscience du processus.
    Bon cheminement et belle journée.

    Aimé par 1 personne

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